Psyché, en 1863

AIZELIN Eugène-Antoine

Paris, 1821 ; Paris, 1902

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© RMN-Grand Palais (MUDO - Musée de l'Oise) / Adrien Didierjean - Utilisation des photographies soumise à autorisation

Statue en plâtre moulé. Intérieur totalement évidé. Il manque la lampe à huile que tient Psyché dans sa main droite ; seul reste un fragment d'anneau entre ses doigts.

H. 128 cm ; l. 50 cm ; P. 55 cm

don manuel

75.7

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Cette statue en plâtre, commandée par l'Etat en 1862, est le modèle définitif de la statue en marbre exposée au Salon de 1863, dépôt du Musée d'Orsay au Musée de Quimper (Inv. D.890.1) ; contrat d'édition avec Ferdinand Barbedienne en 1863.

L'épisode de la légende de Psyché décrit par Aizelin représente le moment où la mortelle, une lampe à la main, s'apprête à découvrir les traits du dieu Éros, qui vient la visiter chaque nuit sous l'aspect d'un jeune homme. Ayant enfreint l'interdit fixé par les dieux, Psyché est punie et ne reverra plus son jeune amant. Telle est la leçon de la mythologie : l'âme doit-elle connaître le visage de l'Amour ou bien aimer en toute confiance ? (Marie-Madeleine Massé)