La Justice éclairant la Vérité et protégeant l'Innocence contre le Mensonge et la Calomnie, en 1901

BONNAT Léon

Bayonne, 1833 ; Monchy-Saint-Eloi, 1922

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© RMN-Grand Palais (MUDO - Musée de l'Oise) / Hervé Lewandowski - Utilisation des photographies soumise à autorisation

Peinture à l'huile sur toile. Cadre en bois teinté.

H. 73 cm ; L. 60 cm ; Ep. 1,8 cm ; Pds 9,6 Kg (toile+cadre)

achat avec participation du FRAM

87.160

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Esquisse pour le décor de plafond de la première chambre de la Cour d'Appel de Paris. Cette esquisse fait partie d'une série pour la grande composition du Salon de 1901 (n°238) : « La Justice éclairant la Vérité et protégeant l'Innocence contre le Mensonge et la Calomnie ». Il en existe une au musée Bonnat à Bayonne et une au Petit-Palais à Paris.

La Justice est personnifiée par une femme trônant sur des nuées, drapée d'un tissu bleu, la tête nimbée de rayons lumineux. Au-dessus d'elle, sur un fond de tissu rouge, figure l'allégorie de la Vérité, le buste dénudé, tenant au bout de son bras un miroir laissé à l'état d'ébauche. L'Innocence, protégée par la Justice, est représentée par une femme tenant un enfant, en bas à droite de la composition. Le Mensonge et la Calomnie sont rejetés en bas à gauche, tels des anges déchus. C'est le Triomphe de la Loi. La facture très libre d'une grande force chromatique contraste avec l'œuvre définitive encore en place.