La Florentine, vers 1840

FLANDRIN Hippolyte-Jean

Lyon, 1809 ; Rome, 1864

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© RMN-Grand Palais (MUDO - Musée de l'Oise) / Thierry Ollivier - Utilisation des photographies soumise à autorisation

Peinture à l'huile sur toile sur châssis. Cadre droit en bois mouluré, teinté en noir, à ornementation moulée dorée.

H. 27 cm ; L. 21,5 cm ; Ep. 1,7 cm ; Pds 0,8 Kg (toile+cadre)

achat avec participation du FRAM

95.59

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Dans sa thèse consacrée au peintre, Madame Lanvin décrit ainsi ce portrait : « On reconnaît bien la « Florentine », véritable profil de médaille modelé comme une effigie de cire, aux fondus délicats, puis dans un contour très souligné. C'est une excellente petite toile, ocre rose et noir sur fin fond vert sourd. » D'une sensibilité très classique, ce tableau est proche en effet des médailles de Pisanello par sa rigueur et par sa fraîcheur de modelé. Les lignes sont pures, le beau visage, de profil, à la carnation claire, est bien encadré par d'épais cheveux noirs. Le profil accentue la simplicité des formes et renforce l'image de la femme idéale. Hippolyte Flandrin traduit dans ce portrait sa nostalgie de l'antique. (D'après Cyrille Sciama in « Hippolyte et Paul Flandrin, paysages et portraits », 2007.)